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L’invité ciné : le réalisateur Pascal Thomas

Pascal Thomas est l’invité cinéma de Quais du Polar 2013

 

Il viendra présenter son film Mon Petit doigt m’a dit, adapté librement du roman d’Agatha Christie samedi 30 mars à 16 au Cinéma Comoedia, et participera à une rencontre dimanche 31 mars à 12h30 au Palais du Commerce.

 

Mon Petit doigt m’a dit

France – 2005 – 1h45 – couleur.

Avec André Dussolier, Catherine Frot, Geneviève Bujold, Laurent Terzieff et Valérie Kapriski. Scénario de François Caviglioli, Nathalie Lafaurie et Pascal Thomas, d’après le roman éponyme d’Agatha Christie.

Une vieille dame qui disparaît. Un village qui cache un secret enfoui, une maison découpée dans le sens de la longueur, des tombes sur lesquelles il vaut mieux ne pas se pencher, une poupée qui ressurgit du passé, un notaire terrifiant qui porte le masque de la mort…

Tourné dans la région Rhône-Alpes, Mon Petit doigt m’a dit est la première des quatre adaptations des romans d’Agatha Christie réalisées par Pascal Thomas, avant L’Heure Zéro (2007), Le Crime est notre affaire (2008) et Associés contre le crime (2012).

Pascal Thomas parle d’Agatha Christie:

« Ce qui me fascine chez Agatha Christie, c’est la clarté de son style au service d’histoires extrêmement complexes. Si on suivait à la lettre ses intrigues, cela ferait des films de dix heures, complètement incompréhensibles. Il y a une multitude de personnages qui changent constamment d’identité, plus noires les unes que les autres, mais toujours avec une dose de fantaisie. Agatha Christie donne l’impression d’une petite fille qui, selon son humeur, s’amuserait à donner plusieurs noms à sa poupée. […] Agatha Christie, oui, c’est fait pour moi. Ce qui est intéressant, c’est avant tout le travail d’adaptation. Je prends à chaque fois beaucoup de liberté. Par exemple, ses personnages, en bons British, ne boivent que du thé, n’ont aucun rapport sexuel. Chez moi, au contraire, ils ont une belle santé, ils sont très physiques. J’envoie tout valser, en quelque sorte. Les spectateurs anglais ont adoré L’heure zéro. Le film a été une vraie délivrance pour eux ! Je reste quelqu’un de léger, je n’ai pas envie de m’appesantir sur des angoisses existentielles. Sinon, j’irais plutôt voir du côté des romans de Georges Simenon. »

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