Michel Maisonneuve

À propos

Michel Maisonneuve est né à Marseille et vit en Provence. Parallèlement à une carrière de journaliste qu’il poursuit aujourd’hui au niveau local, il se consacre à l’écriture.
Après Le Périple d’Arios (Gaïa Editions, 2004), roman d’aventures historiques, il est revenu à ses premières amours, le polar, avec Le Chien tchétchène (Gaïa Editions, 2005).
Le Privé ou Je tourne tous les jours y compris le dimanche (Gaïa Editions, 2006), édité en 2006, flirte avec le roman noir américain. La suite des aventures de Dachi El Ahmed, Un génie de banlieue a été publiée en 2009.
Le nouveau roman, L’histrion du Diable est paru au début janvier 2015. Ce dernier récit a pour thème la naissance du personnage d’Arlecchino, et se déroule au début du XVe siècle.

Autobiographie pour Quais du Polar

« Je suis né à Marseille en 1953, dans une rue minuscule qui s’appelle rue de la Palud. J’ai commencé à écrire de petites histoires à l’âge de 18 ans, pour le plaisir. Quelques années plus tard je me suis découvert une passion pour la poésie et j’ai fabriqué de petits fascicules que je distribuais lors de fêtes du livre, de manifs, poésies tracts, très militantes. Mais en fait, j’ai vite compris que ce qui me plaisait le plus était de raconter des histoires. Je l’ai fait d’une certaine manière en commençant mon métier de journaliste pigiste, au début des années 80. J’ai longtemps travaillé pour le quotidien La Marseillaise, dans plusieurs villes dont Marseille. Premier roman en 1980 (passé à la poubelle). Le second, Le Privé, fut autopublié. Durant une trentaine d’années j’ai continué à écrire des histoires sans publication. En 2004 les éditions Gaïa ont publié Le périple d’Arios, un roman historique sur lequel j’ai bossé pendant plusieurs années. Ont suivi Le chien tchétchène en 2005, Le Privé (une reprise de mon vieux texte) en 2006, Un génie de banlieue en 2008.  »

Polars fétiches

Marqué par Pierre Dac et Devos, oui, par beaucoup d’autres aussi. De Garcia Marquez à Blaise Cendrars en passant par Vautrin, Fluide Glacial, Pepito et Marguerite Yourcenar, Dashiel Hammet, Nazim Hickmet et l’énaurme Dario Fo, je les aime tous. Les polars que j’aime le plus ? Que dire ? Simenon, Blondin, Vautrin, Montalban, Himes… Allez, puisqu’il faut trancher, Un privé à Babylone de Brautigan, La folie Forcalquier de Pierre Magnan, Canicule de Vautrin, Sur un air de navaja de Chandler, et j’en oublie d’aussi bons